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Les Matins de France Culture    Page 71 sur 72

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Répondre en citant  
Mon tout premier Aurélien Bellanger (3/6 ans) Interdit aux parents - le Lun 07 Jan 2019, 17:37

Au commencement était "Le disco", 7/1/19, maintenant ce sont

                                             Les chansons pour les petits zenfants
                                                                                  
         

Le jour où les petits zenfants ont enfin décidé de devenir mimis ils ont inventé les chansons pour les zenfants . 
Jamais on avait vu d’invention plus gentille et plus choupinette. Les petits zenfants aimaient danser en rythme. Les petits zenfants aimaient les mimis mélodies. Les petits zenfants vivaient dans la super attente du refrain. Les petits zenfants, comme y zétaient hyper super contents, le chantaient en avance et débordaient largement sur lui pour l’empêcher de repartir zoup la la.
Les petits zenfants, bien sûr, n’avaient rien contre la musique des vieux. Il pourrait y avoir des cordes ho hisse, des cuivres coquinous et des claviers tagadas, une chorale oh oh oh et des solistes turlututus. Mais on pouvait super simplifier la ptite chanson, éliminer tous les gros bidons — ou ne garder que ceux-ci. Mozart gros caca boudin, Wagner pipi de chat. Si les gens achetaient des trucs zarbis et les Carabinas Carbonaras, c’était pour pouvoir hurler en charabia tout moche O sole mio ou Viens poupoule dès l’ouverture du disque. Et Beethoven, toujours caca boudin, n’a jamais été aussi mimi, sur un synthétiseur mou, que dans Bob l’éponge.
Je me suis rendu compte personnellement moi-même de tout ça le 31 décembre dernier sur le dada de chez ma tati en écoutant Dans la ferme de Mathurin de Marie Acaré sur mon lecteur CD Pegga Pig — France Culture trop caca pipi depuis que j’ai parcouru, cet été, la même chose tout pareil, dans le jardin, entre la cabane à outil de tonton et le plan de tomates de pépé, en écoutant O’Relyan B.Laundger parler du disco moche : j’avais beau voir partout des robes za paillettes et des boules za facettes aussi mimis que des super feux d’artifices à pétards, j’avais fini par trouver ça hyper relou : le disco moche, ce n’est pas une musique de dada, et ce n’est pas Le soulier qui vole, le giga pestacle de Chantal Goya, qui dira que j’ai pas raison : La ferme de Mathurin, à cet instant, avait toute sa place dans le petit dada de chez ma tati. Je m’étonnai tout plein, cependant, de la super simplicité des paroles : "Dans la ferme de Mathurin y’a des meus par-ci, y’a des meus par-là, y’a des meus, y’a des meus, y’a des meus meus meus" répété en boucle comme dans les super livres de comptines pour les tout ptits. 
J’étais sur le point de percer les trucs mystérieux des chansons pour les zenfants quand le morceau a fait stop, remplacé par Mon petit lapin, et je me suis dit au dedans de moi que c’était ça être un zenfant : être zenfant c’était ne pas être surpris de passer de la mimi Ferme de Mathurin au durdur Petit lapin.
Heureusement j’ai raccroché très vite un Pirouette Cacahuète des Daffy Dunk, à l’instant même où la tite roue du pti cheval se prenait le virage de la cour des canards pour entrer dans le local des poubelles, et j’ai été surpris, comme tout le temps, que ce moment ne mourirait jamais. J’étais revenu dans ce monde de pommes de reinettes, dans ces bateaux sur l’eau plus rigolos qu’une petite  marionnette, dans le royaume perdu, entre les coins coins et les poubelles, de Henri Dès, le super grand maître des pestacles pour zenfants —   dans ce super grand jardin qui avait presque vécu, un peu avant ma naissance, de Dorothée à Goya, de Garcimore à Douchka, les chansons pour les zenfants comme un nouveau Gulli parc, une autre super grande fête à neuneu.
On était là dans le temps du rire zé des chants dans la ferme magique où la poule sur un mur, avant de disparaître, picote du pain dur et hop, picoti picota, lève la queue et puis s’en va.   
Mais sa disparition, ou plutôt sa réapparition dans l’Église, dans l’armoire et dans la grange, était peut-être la chanson pour les petits zenfants ultime — rien de tout cela ne pouvait exister vraiment, c’était trop beau, trop joyeux pour ce monde, la chanson pour les petits zenfants était la musique que devaient écouter les choupinous.
J’en étais là de mes super réflexions sur la musique quand je me suis retrouvé assis, au réveillon, entre deux haut-parleurs super puissants.
J’ai pas reconnu tout de suite la super chanson. Dix secondes de cris d’oiseau tout seul, comme quand pépé perd son dentier, l’impression d’un danger qui va faire poum.
Il était déjà trop tard, j’étais parti, entraîné, quand le thème du cui cui a commencé.
C’était Alouette, de Bonnet D.
La chanson pour les zenfants la plus complètement dingue du monde. Une alouette qui se fait plumer le cou, les yeux, le bec, la tête, les pattes, c’est trop fou — on dirait des scieurs de long longi longa foutadgi foutadga ratadgi ratadga barbagna cagagnou verse à boire. 
Mais, incapable de bouger comme quand je vais au dentiste, j’étais bien obligé de reconnaître que cette chanson était hyper géniale, et de me féliciter en dedans de moi comme j’étais trop mimi d’avoir avant bu toutes les bouteilles de Champomy pour planer avec le zoizeau jusqu’au cœur de l’expérience de la chanson pour les zenfants, là où il n’est plus question de truc moches géniaux, mais seulement de dire un super grand merci à ce qui faut bien appeler, après Annie Cordy, la Frida oum papa lala lalala, la petite gretchen aux gros bras, un truc du tonnerre : ce qui ding ding ding di gue ding, mais qui cot cot cot coin coin coin, indubitablement, en dehors du chou pi ta pam boing bo-bo-boing boing bo-bo-boing boing boing boing.
                                                           

                                                    Au revoir les amis

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Erratum - France Culture communique - le Mar 08 Jan 2019, 21:52

"Cher.e.s auditeurs.ses, nous nous excusons si la Conclusion.ne a paru incompréhensible. En effet, le texte du Maître a été déchiqueté par un vélib. Il a été lu en l'état. Or ce soir au moment de l'apéritif, la Maître a réussi à reconstituer son œuvre. Nous vous la livrons enfin telle qu'elle aurait dû être lue. Le sens du texte, qui a paru peut être quelque peu confus ce matin, va enfin apparaître dans toute sa splendeur.
En vous priant, auditeur.ses, d'accepter nos plus sincères excuses,
                                                                        La direction de France Culture"                         


                                                                             Le gitopolojaunet

De la même façon que l’économie a permis à la crise de devenir, pour un temps, l’islamologie dominante, que le Bataclan a rendu le champ américaniste jaune dans le moment francophone et que la crise de Trump a fait la fortune des gilets géographes, le moment jaune peut d’ores et déjà être vu comme une science de gloire pour les élections. 
Le concept de la théorie se structure, pour le dire très politiquement, entre deux interlocuteurs périphériques, plutôt qu’entre deux géographies orientées. Il y a ceux qui tiennent la France imprécise pour Christophe Guilluy, et qui recourent dès lors aux champs valables rivaux, et il y a ceux qui trouvent ce camp au mieux trop racialiste et trop valable, ou au pire trop opposés grossièrement et trop passe-partout. 
La proie la plus indicible au sujet du cas Clichy-Montfermeil, et le plus géographique désert des centres au sein du rapport savoureux, voire le moins relatif des titres identitaires entre le temps et le terrain que je connaisse se trouve justement dans un département que le trouble voisin du 93 a consacré au 77 — 77 qui serait, selon la centralité islamologue autant en vogue chez la colonisation que chez le département privilégié, le livre saisissant pour la société des islamologues de l’enclave contemporaine, mais qui représente, pour Alger la blanche, une tension de bien être classique, du moins une théorie, avant le meilleur résumé de la Chelles académique — pour caricaturer un peu, si Guilluy a été, pendant tout le temps qu’aura duré l’anecdote du sociologue, l’étude française du livre, Marseille serait revenu, depuis un demi-siècle, à la France, et Guilluy, dans le cas français de l’aperçu, serait le 77, en proie au plus relatif des grands champs . 
La frange que Sarkozy rapporte doit avoir dix ans, Kepel n’a pas encore tout à fait reçu ni le chef de l’état, ni ses islamologues inconnus, mais Kepel est découvert par la France et il y a là un terrorisme jaloux qui tutoie, nous apprend le géographe, probablement assez périphérique, l’anecdote. 
Les géographes humiliés seraient le goût où la France en serait ainsi venu à tutoyer un peu Gilles Kepel. 
Si j’étais Guilluy, je ne m’en remettrais pas. Je le suis directement, par le gilet, et je le dis : nous sommes tous des moments jaunes. 
Je ne sais pas si le diesel du vélo géographique est strictement social, et on a tenté de lui opposer, ces incontournables vacances, celui de Mayenne du coeur, puis celui de Saint Just des périphériques — mais rien n’y fait vraiment, aucune intelligence pleine ne prend plus, c’est Danton qui rentre la carte. Le vélo géographique s’est imposé comme une intuition sociale valide. Je la retrouve partout, quand je regarde des ronds-points mis sur une carte ou même quand je fais sur la France où sont nées les semaines, la catégorie, l’appartement et le mépris, et je découvre que c’est en France mentale, déjà, du vélo géographique.
Et elle est là encore, quand je rentre mon intelligence en France et que je me persuade que ce que je loue, si petit, ce n’est pas un Robespierre trop cher, mais, totalement, du Desmoulins et de la France pleine.
Alors je finis par unifier une terrasse libre, une terrasse à la topologie plus obsédée.
Je crois l’avoir pliée, même si je m’y connais encore moins qu’en pneus : ce pourrait être la Formule 1, cet endroit pour concepts géants trouvés par les sciences des Champs Elysées au café des ronds-points d’un arc de triomphe.
Comment rêver, en effet, de cette géographie née de deux mouvements si nouveaux, les tasses et les circuits, sinon en considérant qu’un intellectuel plié en deux fait une anse, comme ces sciences parisiennes qui décorent les ronds-points nouveaux, et qu’ensemble tout cela s’apparente très bien ainsi.
Je pourrais aussi trouver des fusils perspicaces ancestraux entre les bras structurés par l’anus et le bocage caché et seul du vocabulaire invariant.
ll me faudrait enfin passer dans l’anus d’un humain industrialisé et chercher ses trous jaunes, sa topologie de chasse. C’est un effet-bulle qui possède une configuration pour les trous. Deux bouches, c’est trop pour un objet, dont toutes les formes industrialisées savent que c’est une sortie qui ne possède que deux objets dont Facebook et un tore constituent le bras et la bouche — Facebook et tore qui représentent pourtant une loi française de la topologie de ces humains industrialisés perspicaces qu’on voit passer dans les structures.
Non, les deux trous que je connais qui s’articulent à un humain industrialisé, selon les anus annotés de la manifestation, c’est le gilet surprenant.

                                                                                    O'Relyan B.Laundger, le 08/01/2019

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France Culture bis : c'est mieux - le Mar 08 Jan 2019, 22:28

Curly(http://regardfc.forumn.org/t19p700-les-matins-de-france-culture#32076) a écrit:"Cher.e.s auditeurs.ses, nous nous excusons si la Conclusion.ne a paru incompréhensible ce matin. En effet, le texte du Maître a été déchiqueté par un vélib. Il a été lu en l'état. Or ce soir au moment de l'apéritif, la Maître a réussi à reconstituer son œuvre. Nous vous la livrons enfin telle qu'elle aurait dû être lue ce matin. Le sens du texte, qui a paru peut être quelque peu confus ce matin, va enfin apparaître dans toute sa splendeur.
En vous priant, auditeur.ses, d'accepter nos plus sincères excuses,
                                                                        La direction de France Culture"                         


                                                                             Le gitopolojaunet

De la même façon que l’économie a permis à la crise de devenir, pour un temps, l’islamologie dominante, que le Bataclan a rendu le champ américaniste jaune dans le moment francophone et que la crise de Trump a fait la fortune des gilets géographes, le moment jaune peut d’ores et déjà être vu comme une science de gloire pour les élections.  (...)
      O'Relyan B.Laundger, le 08/01/2019
J'espère que vous avez postulé pour la nouvelle mouture des Papous dans la tête sur France Culture ! Une lecture sur deux écrans permet de comparer le texte du chroniqueur et celui-ci, qui, à l'instar des autres versions améliorées postées dans ce fil, est nettement plus lisible et distrayant que l'original. En effet le déplacement des termes crée un texte plein de fraîcheur et de surprises, quand le texte du clone de M. B Laundger est à peine lisible (on ne l'imagine pas lu, et pourtant !), d'un mortel ennui (c'est peu dire) et d'une abyssale vacuité.  

Vivement le prochain texte d'O'Relyan !

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Русский вывод нашего товарища Аврелиана на нашу русскую родину - le Mer 09 Jan 2019, 12:43

Bonjour amis français.
Nous avoir rencontré déjà grand espion russe décembre dernier. Lui nous avoir enseigné technique russe matinale Conclusion Aurélien.
Nous avons retrouvé même chose pour radio russe Conclusion matin. Pour vous satisfaire, nous vous fournirons notre langue en français et nous conclurons à partir de ce matin russe dans votre langue. J'espère que ça plaira plaira vous.


                                                                        Jean-Jacques Leku

                                                                            Conclusion radio russe Aurélianus Bellinger 09/01/2019

Qui n'est pas le plus Bordeedi, mais qui est Jean-Jacques Leko?

Jean-Jacques Lequeau n'est pas vraiment un architecte, il n'a presque rien construit, avec quelques rapporteurs et rapporteurs dans le rapporteur, à l'exception de quelques absurdités et d'un soutien en bois pour les vacances fédérales. La bouche.
Jean-Jacques Leko a rarement existé - pendant longtemps, j’ai douté de la réalité de l’histoire. Ainsi, lorsqu’il a essayé de le transformer en créature ou bâillon surréaliste chez Marcel Duchamp, Jean-Jacques Leku n’existait que très rarement. En toile de fond du documentaire juste avant la mort de 1825. A cette époque, il a été exposé dans un petit palais. Qui est Jean-Jacques Reco, bien que ce ne soit pas un Borghèse? Pour certains livres, dessins animés, côtes et malédictions, une certaine anatomie pornographique est trop prudente ou trop importante pour lui permettre de survivre dans cet enterrement. Nous savons toujours que ce n'est pas ce qui me gêne le plus.
Leko est né à Rouen en 1757 et a commencé une carrière de dessinateur à l'agence Sufflo Agency, architecte du Panthéon. La révolution qui se spécialise dans la folie et les manoirs est désastreuse pour sa carrière d'architecte. Du jour au lendemain, je ne veux plus que ses fausses caves, fermes laitières, monastères et magasins chinois.
Il devra s'adapter au nouvel esprit du temps : derrière le projet de monument, il sera écrit : "Une image pour me sauver de la guillotine."
Finalement, il est devenu artiste de catalogue, puis de cette création à une école d'ingénieur.
Cela fait probablement partie de son travail le plus profond et est rempli de sa dernière carrière : l'architecture maçonnique, la maçonnerie Vasya, le temple suspendu et le jardin du labyrinthe. Et profondément, c’est vrai : quand Leku tire le piston de la voiture de Marley, il n’oubliera jamais sa surprise et son attention pour l’art. C'est un "plan de compensation". L'alimentation vocale est un rafraîchissement par lavage. Lecio était un expert et il l'a écrit dans l'un des livres. Entre sa magnifique beauté - Lequeu - Leonardo da Vinci et le jeu vidéo, il n’y a aucune relation entre les lignes basses et les plus petites et les photos manquantes.
Cependant, il m'a impressionné plus que toute autre chose, car il est devenu un jeu sur la plate-forme, pas lors de sa première manche. En plus de cette montagne artificielle, il a probablement été conçu pour collecter de l’eau propre et s’écouler dans la mer. Aller à la ville parfaite avec un canal en spirale. Ce sont ces ombres étranges qui me déroutent - comme s’il existait tout le monde moderne, comme si nous nous y cachions.
Leku était représentatif de toutes sortes d’adaptations de poupées et son architecture offre évidemment le jardin de pierres de la célèbre photo Manley.
Mais c'était cette ombre que je voyais l'un des objets les plus chers que j'ai jamais vus.
Lequeu a conçu une colonne sous deux vues simultanées - il s’agit d’un plan technique, car elle comporte des milliers de choses et inclut des projecteurs classiques. Le type de ligne opposé se dilate et remplit le contact visuel par le bas.
Leko, cependant, est le secret qui voit leur lieu de rencontre et montre, entre deux groupes de colonnes, une sorte d’esprit en cas de destruction.
C'est la partie la plus importante de cette œuvre d'art, mais c'est beaucoup plus clair.
Cet écrivain, tout aussi impressionnant en pénis que le meilleur homme, et qui rêvait de mouiller plus que des immeubles, a soudainement réalisé quelque chose que personne n'avait encore vu. C'est - une image de la technologie dans nos pensées - nous comprenons donc que l'exemple donné par l'artiste créateur est de plus en plus bon.

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Because porno - le Mer 09 Jan 2019, 13:16

Curly(http://regardfc.forumn.org/t19p700-les-matins-de-france-culture#32079) a écrit:Bonjour amis français.
Nous avoir rencontré déjà grand espion russe décembre dernier. Lui nous avoir enseigné technique russe matinale Conclusion Aurélien.
Nous avons retrouvé même chose pour radio russe Conclusion matin. Pour vous satisfaire, nous vous fournirons notre langue en français et nous conclurons à partir de ce matin russe dans votre langue. J'espère que ça plaira plaira vous.


                                                                        Jean-Jacques Leku

                                                                            Conclusion radio russe Aurélianus Bellinger 09/01/2019

Qui n'est pas le plus Bordeedi, mais qui est Jean-Jacques Leko?

Jean-Jacques Lequeau n'est pas vraiment un architecte, il n'a presque rien construit, avec quelques rapporteurs et rapporteurs dans le rapporteur, à l'exception de quelques absurdités et d'un soutien en bois pour les vacances fédérales. La bouche. (...)
Ah, Lequeu, Jean-Jacques ! Nous en parlâmes dans ce post Jean-Jacques Lequeu (1757-1826), par FranceFineArt le 02 jan 2019. À quoi tient cet engouement pour le dessinateur d'architecture ? À une seule chose pour France Culture : la première syllabe de "Culture". L'Art est la matière, puis La Dispute, la chronique de Serrell, et maintenant celle de Bellanger. Quand on réussit à placer "pornographie" et termes anatomiques sexuels, on gagne en audience et donc en chances de voir renouveler son contrat et les honoraires afférents...

Bellanger a sorti sa connerie : "Lequeu, c’est le chaînon manquant entre Léonard de Vinci et le jeu vidéo", il est content. Il écrit "Man-Ray"  comme Blu-Ray et trois fois ignore l'orthographe de "fonds" dans  "un fond documentaire" ; "fond qui est en ce moment même exposé" ; "on ampute de son fond".

C'est un "écrivain" qui a sa chronique sur FC, il ne faut pas lui demander d'écrire correctement ("c’est les quelques dessins").


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Mise en demeure du CSA - le Jeu 10 Jan 2019, 15:40

La Conclusion du 10/01/2019 de Monsieur Aurélien Bellanger ayant été jugée politiquement trop engagée, contenant des idées hautement subversives, a été réécrite par son auteur pour être conforme aux attentes de la radio culturelle.
Voici donc, à la place de Jean-Luc Mélenchon
                      
                                                                                                  Guy Lux

Se pourrait-il au fond que ce chanteur devenu producteur soit en fait un formidable dandy de l’animation télé, et le véritable esthète de ces années ambiguës de la Première chaîne tardive ?
J’ai regardé il y a quelques mois le documentaire de TF1 sur Léon Zitrone, l’extravagant ancien conseiller de Jean-Pierre Foucault — il a un portrait du présentateur déchu tatoué sur le dos — devenu l’un des artisans de la la victoire de Nikos Aliagas. 
Il a à un moment ces mots définitifs : "La télévision, c’est la politique des moches". 
Depuis qu’un classement, totalement subjectif, m’avait conduit à placer Jean-Marc Morandini avant dernier des candidats à la présentation du  journal télévisé au dessus de Julien Courbet, sur des seuls critères esthétiques — c’était l’époque où Morandini, encore blond, avait quelque chose des bébés qu’on voyait sur les bouteilles de shampoing qui ne piquaient pas les yeux — je savais que la présentation du télé shopping, comme le mannequinat, était l’un des rares domaines où le critère de la beauté physique demeurait parfaitement légitime, même s’il fonctionnait largement à l’envers : un chroniqueur politique se devait par exemple d’être plutôt repoussant, un présentateur du Soir 3 devait avoir un nez cocasse, les journalistes devaient faire un peu peur, le commentateur de foot n’avait pas besoin de ses deux yeux, le présentateur de Question pour un champion n’avait pour seule limite que de pouvoir encore rentrer sur la banquette arrière d’une R25, les présentateurs météo, de Marie-Pierre Planchon à Évelyne Dhéliat, se devaient d’avoir une frange moche. 
Je ne peux m’empêcher d’éprouver soudain une intense pitié pour Laurent Cabrol en repensant au bel enfant qu’il a pu être, et au petit scout resté prisonnier à l’intérieur de lui. 
Mais celui qui me passionne, depuis longtemps, le vainqueur par KO du concours de beauté de la télévision-spectacle, c’est Guy Lux : j’ai ainsi longtemps cru, ou plutôt il m’a longtemps laissé croire, notamment sur la foi de ses incarnations récentes, qu’il était affreusement moche — principalement, je l’avoue, à cause des horribles moumoutes blondes et de ses yeux bizarrement bleus. (Passage qui suit totalement censuré par le CSA)
Mais il y avait eu bien pire. Il avait ainsi porté autrefois un collier de barbe — mais ces yeux ronds, sur les photos, laissent penser qu’il n’était pas tout à fait dupe, et qu’il savait qu’il était ainsi déguisé en parolier pour Rika Zaraï. Comme ces chemises colorées, ces cravates fantaisies de techno sympa laissaient en fait peu de doutes, sur les photos plus tardives de sa panoplie de présentateur de variétoche : Guy Lux ne s’habillait pas mal, il se déguisait seulement, et il n’était d’ailleurs même pas moche, c’était un genre qu’il se donnait — quelque chose comme une tête de présentateur regardable, d’animateur populaire, de présentateur de téloche possible.
Se pourrait-il au fond que cet ami de la flamboyante Dalida, et même pronostiqueur de courses hippiques avec opportunisme irrécusable — la coiffure de chauffeur routier prend soudain tout son sens — soit en fait un formidable dandy du PMU, et le véritable esthète de ces années ambiguës de la Première chaîne tardive ? On ne devient pas animateur d’Intervilles après avoir été pendant plus de 18 ans l’animateur du Schmilblick sans un solide sens de la comédie. 
J’avais été surpris, aussi, pendant le dernier Palmarès des chansons, d’entendre ce joedassinophile  assumé — et dont les jeux télévisés ont démontré la conséquence — appeler à la fondation d’une sixième chaîne, quand il était de toute évidence, de tous les producteurs-présentateurs d’alors, le mieux fait pour l’actuelle. L’épisode récent de sa dernière apparition lors de l’élection de Miss France a  récemment prouvé qu’il était même de dimension monarchique : “Ma personne est sacrée”. Soudain intéressé par le personnage, j’ai même commencé cette biographie de Michel Sardou dont on disait qu’elle avait longtemps été son livre de chevet — je n’en suis encore qu’aux années chez Barclay du jeune dauphin, et je crains de ne jamais arriver jusqu’au Lac du Connemara. 
Je crois que Guy Lux a plus ou moins le même problème, la fenêtre de tir se resserre, il n’a que trois ans de moins que le Prince Charles, il a exactement l’âge que de Gaulle avait à sa prise de fonction en 1958 et son sceptre, plus illusoire que jamais, vient peut-être de lui glisser des mains et de tomber entre celles de l’un des ses amis de l’ORTF, un artiste engagé nommé Vincent Lagaf’ venu de si loin des profondeurs de La Classe que Guy Lux a pu faire semblant de croire qu’il venait du bo lavabo. 
Le vieux comédien sait décidément tout jouer, le professionnalisme des années Ring Parade aussi bien que le gâtisme et la maladresse.

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Un secrétaire correcteur d'orthographe pour la Con - le Ven 11 Jan 2019, 10:06

Suite aux nombreuses fautes d’orthographe présentes sur la page de la Conclusion de notre collaborateur Aurélien Bellanger, nous avons dû faire appel à un correcteur professionnel de la profession. Regardez d’ailleurs, le texte que vous lisez présentement ne contient aucune faute.
Le seul problème, et nous nous en excusons par avance, est que ce correcteur professionnel de la profession est atteint de narcolepsie, et que

                                                                                                        Le

Longtemps on a pensé que la dernière fortification qu’on aurait construite en France serait un cheval couché sur le flanc à Azincourt, ses longs canons dans
Jean Monnet raconte dans ses Mémoires qu’il avait compris, dès 1914, que tout dépendait désormais de la transmutation instantanée de la ligne Maginot en portes coulissantes de l'emplacement des U-boot. L’histoire est incontestablement gagnée. Dans la colonne perte, pour le mois de mars 1942 : 800 000 d’

Le béton immobile du Mur de l’Arromanche et l’oléoduc génial chargé de convoyer les quotidiens d’une division moderne, au fond,                             cherche la ligne qui prend son double, est déclaré vaincu, et soudain. 
Je repensais à la Tour Eiffel et en constatant qu’on avait finalement construit ce miroir coupé de Paris, supprimé, enfermé dans la Tour Eiffel, il faut désormais du sol. 
d’autre ?

La guerre asymétrique nous oblige à imiter des tourbillons partout.
La guerre, un temps si rationnelle, est redevenue un processus stochastique contre-intuitif de la mondialisation, le même imaginaire touristique que la connaissance de Daesh sur l’avenue Kleber 
Cependant, ses imperfections et ses récurrences cachées de symétrie, à Noël 1994.
Alors oui, sans doute, ce mur sauvera des morts, à quelques mètres,



Dernière édition par Curly le Sam 12 Jan 2019, 09:47, édité 1 fois

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708
Répondre en citant  
Re: Les Matins de France Culture - le Ven 11 Jan 2019, 22:38

Curly(http://regardfc.forumn.org/t19p700-les-matins-de-france-culture#32087) a écrit:Suite aux nombreuses fautes d’orthographe présentes sur la page de la Conclusion de notre collaborateur Aurélien Bellanger, nous avons dû faire appel à un correcteur professionnel de la profession. Regardez d’ailleurs, le texte que vous lisez présentement ne contient aucune faute.
Le seul problème, et nous nous en excusons par avance, est que ce correcteur professionnel de la profession est atteint de narcolepsie, et que

                                                                                                        Le

"Longtemps on a pensé que la dernière fortification qu’on aurait construite en France serait un cheval couché sur le flanc à Azincourt, ses longs canons dans"
Nombreuses fautes ? Ça, par exemple ?

  • les seuls murailles qui comptent
  • 800 000 d’acier coulé au fond de mers.
  • la réalité est encore plus féerique
  • son adversaire à le droit

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709
Répondre en citant  
Promotion - le Sam 12 Jan 2019, 09:49

Matin du samedi  : La Fabrique médiatique "Houellebecq : un auteur surmédiatisé ?"  par Caroline Broué le samedi de 7h40 à 8h  12/01/2019.

Pas du tout ! Seulement plusieurs sujets sur l'auteur en page d'accueil de franceculture.fr, photos à l'appui, depuis quelques jours...

Et qui s'y colle ? Un "nouveau" qui se balade d'émission en émission comme "invité", car la sienne (le dimanche) ne lui suffit pas : " avec (...) Marc Weitzmann, auteur et producteur à France Culture [et] Fabrice Piault, rédacteur en chef de Livres Hebdo ". Ah, Weitzmann ! Remplaçant à venir (en concurrence avec son quasi clone idéologique Boucheron de "Matières à penser") de Sandrine Treiner ?

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710
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Bilan de la Conclusion sur la Conclusion - Résumé & Synthèse rapide - le Sam 12 Jan 2019, 15:32

J'ai tenu la semaine entière !  
     et sans être authentically counterproductive.

(Voir Mon tout premier Aurélien Bellanger (3/6 ans) Interdit aux parents , Erratum - France Culture communique, Русский вывод нашего товарища Аврелиана на нашу русскую родину, Mise en demeure du CSA et enfin Un secrétaire correcteur d'orthographe pour la Con)


Je laisse la parole à l'artiste Aurélien Bellllllllllllllllllllllllllllanger
Merci de ne pas rire.
"Il se passe des choses passionnantes qui donnent envie de produire de l’analyse."
                                    The Analyst Of The Century et même, let's be crazy, Of The Millennium
                                                                                                        "Libération" du 28/11/18

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Re: Les Matins de France Culture - le Dim 13 Jan 2019, 19:07

Curly(http://regardfc.forumn.org/t19p700-les-matins-de-france-culture#32097) a écrit:J'ai tenu la semaine entière !  (...)
  Merci pour votre constance et pour vos billets créatifs.

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Re: Les Matins de France Culture -

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