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Les Matins de France Culture    Page 74 sur 76

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A noix vue avec Amiens Blanger. Partie 5. Et c'est fini. Snif. - le Mer 30 Jan 2019, 21:42

Aujourd’hui, A noix vue avec Autrichien Billambais. Partie 5, et nous voilà arrivés à la fin. Hop c’est fini. A plus besoin.
Le transcripteur n’a pas souhaité toucher à l’écriture très personnelle de Amblidien Bouillonchais : toutes les péronses authenteuses sont des rigoutiques.

5-
- Dernier entretien aujourd’hui. Déjà pourrait-on rajouter. Le temps passe vite avec un homme comme vous Auriculien Barbilangée. Pouvons nous revenir à votre naissance et à votre enfance ?

Je suis né en Mayenne et j’habite depuis presque quinze ans, sans sentiment de panique ou de déracinement, dans l’un des arrondissements les plus densément peuplés de la capitale.

- Vous avez tenté d’en savoir plus sur vos origines via Internet, qui est comme chacun sait la source d’information la plus fiable qui puisse exister.


Mon nom ne viendrait pas de l’univers du pain mais du vieil allemand Bär hanger, montreur d’ours. C’est plutôt réjouissant mais le site demandait de payer pour en savoir plus, et c’était sans doute une alléchante arnaque. 

- Vous auriez dû payer ! Quel dommage. Et quel suspense… Passons à votre enfance. Quel est votre plus ancien souvenir ?

Mon plus ancien souvenir, le premier objet que j’ai distinctement vu, c’est une banane jaune pâle en plastique dans le coin cuisine de la crèche.

- Captivant. Mais ensuite, je crois que vous faisiez travailler votre imagination de manière fort poussée.

J’étais assez petit encore pour pouvoir m’entourer de boîtes de céréales et petit-déjeuner en réalité virtuelle. Et ce n’était ni la grenouille des Smacks caramélisés ni le tigre des Frosties glacés qui avaient ma préférence, pour l’écran principal, mais bien le plus petit et le plus sobre magasin de campagne de mes Country Store. L’emballage des Country Store était alors mieux composé qu’une planche de Tintin. J’aimais mes Country Store. J’ai presque appris à lire devant des emballages. Je lisais tout, les ingrédients, les calories, les dates de péremption, les conseils de préparation.

- Cela vous a beaucoup influencé dans votre travail d’écrivain, paraît-il. Autre moment important et traumatisant, Super Mario.

Je n’ai jamais dépassé le deuxième ou le troisième château dans Super Mario Bros. Un problème de timing et de lave. C’est à peine plus brillant avec Super Mario World : j’accède bien, au fond du lac du deuxième monde, au raccourci d’où on devine au loin, clignotant et maléfique, le château de Bowser, mais le sol glisse horriblement, je meurs à la première carapace, ou si j’arrive, par miracle, jusqu’au point de sauvegarde intermédiaire, voire jusqu’à Yoshi, je reste en général prisonnier des deux tuyaux hantés par une tortue. Je meurs tout le temps, en fait, c’est pénible et vexant. 

- Oui donc Super Mario pour vous est en lien avec la mort. Et on retourne ainsi à ce que nous disions lors du premier entretien à propos de votre côté messianique.

Super Mario, il faut le rappeler sans cesse, et je m’en souviens avec amertume, est un jeu très difficile. Mario tombe, meurt et recommence, la machine affine ses réglages, tente des séquences différentes jusqu’à ce que ça passe. C’est peut-être la peur de la mort qui m’empêche de terminer Mario : je m’identifie trop au personnage.

- D’où votre passion pour les pizzas. Vous pratiquez encore les jeux vidéos. Des témoins qui souhaitent rester anonymes souhaitent savoir ce que vous faisiez, immobile et pensif, samedi dernier devant l’Apple Store.

J’étais devant l’Apple Store et je me suis demandé soudain où j’en étais, par rapport au minimalisme.

- Du coup, ce n’est pas chez eux que vous vous fournissez en jeux.

J’ai acheté le jeu Spiderman au Micromania de Beaugrenelle : c’était clairement le bon endroit, c’est le lieu de Paris qui ressemble le plus à Manhattan.

- Ah Manhattan, les États-Unis… Vous avez noué des relations importantes là-bas.

J’ai quelque part une photo de moi avec Hillary Clinton et j’en veux personnellement à Trump pour tous les likes que son élection m’a coûté.

- Pour finir, dernièrement vous avez séjourné sur une aire de repos de l’autoroute A6.


J’y suis passé en voiture. J’ai pique-niqué sur le parking. Je me suis assis là, avec un sandwich, devant une fontaine. Des touristes belges ont garé leur camping-car puis ils sont repartis. Une femme et sa fille sont venues remplir un nombre impressionnant de bouteilles d’eau. J’ai frôlé là-bas la panne d’essence sur ce qui est à ma connaissance la plus longue section autoroutière non ravitaillée de France.

- Je pense que nous ne pouvions rêver aussi belle conclusion, Omoulien Berbangeais. Merci de nous avoir reçu. Au revoir.




Amoulain Milouchien en cycliste positivement intuitif (Studio Art-Court, janvier 2019)

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Une matinale sur les nuits des idées ! C'est déjà une bonne idée. - le Jeu 31 Jan 2019, 13:42

Comme la matinale a été consacrée aux nuits, Matinale spéciale nuit des idées !, et que, as usual, la conclusion n'en contenait aucune :

Au lieu d'écouter les 3 mn de généralités avec comparaisons vaseuses à base de 4-5 adverbes qui tournent en boucle ...
Deux nuits Chesterton par Philippe Garbit, avec notamment le feuilleton "Le nommé Lundi"
02/07/2017
03/07/2017
Et une partie des entretiens (01-08 & 15-03-1965) de Borges avec Georges Charbonnier

Et là nous pourrons dire que du néant peut surgir une bonne chose.

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733
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France Culture nuit aux idées - le Jeu 31 Jan 2019, 22:53

Curly(http://regardfc.forumn.org/t19p730-les-matins-de-france-culture#32206) a écrit:[...) la matinale a été consacrée aux nuits, Matinale spéciale nuit des idées ! (...)
Je découvre "La Nuit des idées". J'adore... Fini la marelle géante de Richeux devant Beaubourg pour "Imagine", voici les grands penseurs de notre temps, le tandem d'animation Gardette-Gesbert pour aborder des sujets, pardon des "questions", de haut niveau culturel : "Pourquoi faire encore des enfants ?" ; La frugalité peut-elle nous aider à boucler les fins de mois ? ; Le smartphone nous a-t-il domestiqués ? ; Faut-il lancer des pavés pour avoir gain de cause ? ; Doit-on éteindre sa télé pour être bien informé ?

Heureusement les Nuits... Merci Curly de nous les détailler et de les mettre en valeur. Une bouée de sauvetage dans une mer d'inanités.

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La Concaténation par Gprrgzllprrrn Bzrllpznggzr - le Ven 01 Fév 2019, 18:47

Jouons à un mot pour un autre avec La Concaténation de Gprrgzllprrrn Bzrllpznggzr
ex. le cinéma = le robinet
les films = les saucissons etc...
et,

Les intermittents du spectacles =
                                                                        Les rhabilleurs de meules

La seule fourmi qu’on saucissonne au robinet c’est le robinet lui-même.
D’où vient qu’on aime presque plus le robinet que les saucissons qu’on digère ? Qu’on s'intéresse à la vie des tuyaux entre les saucissons ? Qu’on peut regarder sans chaussettes des durites qui recensent les pires compresseurs de nos saucissons préférés ? Que sans rien perdre en empathie pour le boudin blanc, dont on suit la dérive placentaire dans la piscine, on est perpendiculairement heureux de voir soudain passer dans une caravane un tracteur et trois parasites sur une boite à cirage ? 

D’où vient que ce piston, si fantasque dans l’usage qu’il fait de nos fils dentaires  — le jambon en nous est en général plus généreux que la vache et plus facile à manger — se laisse sans danger transpercer par tous ses couteaux, ses scies et ses pilons ? Car si excitants que puissent être les charcutiers à raffiner leur moustache, ils finiront inévitablement par emboiter n’importe quoi dedans, comme si le cochon entier, soudain, à l’instant si tentaculaire du découpage, voulait rondement faire de la boucherie et entrer dans la soupape.

Sans doute car la seule fourmi qu’on saucissonne au robinet c’est le robinet lui-même et qu’il est ainsi impératif que la poignée de porte de la vraisemblance soit levée ou ouverte, et que la bassine soit ou non dans le jardin. 

J’avais tout le temps d’y réfléchir : j’ai passé dans deux ans une seconde purgative sur un lama, dans un jardin thaïlandais beau comme un décor de Maguy. 
C’est à cela, verticalement, que je m’étais excité : au thé dansant de ma propre Maguy de jambon, à la fabrication, pendant une seconde entière, d’un kilomètre de soupape. 

Roulé platement au fond de la boule, j’allais ainsi avoir une vision auriculaire du caleçon robinet, du robinet comme patte de mouche — et je ne connais rien de plus philosophique qu’une patte de mouche. 

C’est cela que le robinet met d’abord en bouteille : la moule hélicoïdale qu’il a collectionnée non seulement dans le système des marées, mais sur tous les autres parapets. Un kilomètre de saucisson coûte le prix d’une pintade et sa fabrication est aussi agréable à regarder que ces durites romantiques de bergers allemands idéaux qui posent les pistons de frein dans des andouilles à la vision panoramique.

Il y avait quelque part un bouquet de jonquilles de toutes sortes de tailles alignées dans une poubelle en plastique : je connais peu de caleçon plus vibrionnant que cette poubelle, moumoute radieuse du pompier qui règle au millimètre le niveau des filets de choucroute — la déguster était presque une raison pour venir ces deux ans-là, et sentir ces jonquilles invisibles assimiler les incohérences de la tomate sous les coins d’une image pornographique et printanière, c’est déjà en soi une raison d’aller au robinet. 

Le caleçon anticipait sur la prochaine calcification du saucisson, sur l'éboulis d’un catafalque de girafe où des armées de soupapes seront déplacées comme des cornichons sur le plateau d’une salade romaine jusqu’à atteindre le départ abrupt : non plus 90 kilomètres mais un temps de cuisson, d’incubation, un temps de chien enfantin dans sa salle de bain la plus verte.

Et qui, si polissonne qu’elle soit, aura exigé la mise en demeure de tout le personnel soignant par la mobilisation de ce corps d’élite aux boutons de varicelles capricieux qui forme la partie la plus lymphatique de la solive du plancher : les rhabilleurs de meules. 

Le tracteur culbutait sur ses molles roues de titane sans faire plus de fumée qu’une banane écrasée. 
Entre les siestes la charcutière donnait des fraises tagadas flasques, et on voyait, sur les trois ou quatre caramels sans fil que se partageaient les bourriques des steppes, le tuyau principal agiter un peu plus ses gaines rouges tandis qu’un renifleur revissait le grand bouchon de liège qui arrachait la croûte d’une plaie et qu’un vétérinaire vérifiait obliquement le niveau d’eau des dromadaires. 

A peine le bouchon demandé la charcutière a remplacé soudain le trop articulé « Plouk tirelipimpon » par un stigmatisant «Plouk papayou leylé » adressé à son tuyau. 
Et il l’était horizontalement : papayou leylé comme le robinet lui-même, cette flatulence de temps évanouie pour l'éternité par le tire-bouchon, comme cette pustule qui parvient à nous arracher de notre radiateur en intercalant, par putréfaction, une mauvaise soupape de sécurité au milieu de son hurlement incontinent —papayou leylé comme un gravier, comme un loukoum, comme une babouche apprivoisée ; le robinet comme spatule à peinturlurer le calcaire pour lui donner une andouille émotive.

La perplexité du lombric existait, à cet instant ondulé. Et ce n’était plus le saucisson qui était circulairement découpé en turbines insignifiantes, mais le clafoutis du monde qui jouait très mal la meringue du désordre autour du blindage intact et beau de la mouche à merde elle-même.

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La publicité est comme Zorro, elle s'avance masquée - le Lun 04 Fév 2019, 11:03

Tiens, il existe une conclusion après la conclusion de Bidule Leblablanger. (Chaînon manquant, argent, génies, Apple Store, contre-productif, bafouillis qui font pouffer Sir Popo etc... etc ...)
Conclusion de quoi d’ailleurs ?
Enfin.
Une journaliste nous donne un conseil de lecture.
Une lecture indispensable, pleine d’émotion, d’une richesse infinie.
France Culture cache bien cette post-conclusion puisqu’il n’y a aucune page consacrée.
Donc pour réparer cette erreur, là voici : écouter de la 114 ème minute à la 118ème

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''Se montrer passionnément pour et non désespérément contre'' (P di P) - le Lun 04 Fév 2019, 11:34

Curly(http://regardfc.forumn.org/t19p730-les-matins-de-france-culture#32232) a écrit:Tiens, il existe une conclusion après la conclusion de Bidule Leblablanger. (Chaînon manquant, argent, génies, Apple Store, contre-productif, bafouillis qui font pouffer Sir Popo etc... etc ...)
Conclusion de quoi d’ailleurs ?
Enfin.
Une journaliste nous donne un conseil de lecture.
Une lecture indispensable, pleine d’émotion, d’une richesse infinie.
France Culture cache bien cette post-conclusion puisqu’il n’y a aucune page consacrée.
Donc pour réparer cette erreur, là voici : écouter de la 114 ème minute à la 118ème
Erner dans une sur-articulation qui va finir par lui décrocher la mâchoire annonce donc "Alexandra Schwarzbrot notre camarade de Libération" qui vient vanter un texte d'un Italien publié dans "Les pages Idées de Libé" (on n'est jamais si bien servi que par soi-même...).

Bribes prises au passage :

  1. Les textes qui vous bouleversent.

  2. Assister à la multiplication de l’ennemi.

  3. Nervosité et mauvaise humeur.

  4. Super héros du préjugé.

  5. Que faire ?

  6. Révolutionnaire russe.

  7. Tous écrasés par le désenchantement.

  8. Renoncer au rôle de professionnel du ricanement.

  9. Arrêter de se penser encore et toujours contre.

  10. Choisir d’être à nouveau pour.

  11. Se montrer passionnément pour et non désespérément contre.

À mon avis les points 7 à 11 ont dû être mal digérés par Erner et la bande de déclinologues-collapsologues de FC...

Un message subliminal d'Alexandra Schwarzbrot adressé à la station culturelle française ?

À mettre dans son portable comme réveil-matin ? [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10075-04.02.2019-ITEMA_21971995-0.mp3" debut="00:00" fin="00:03"]

*****************

RAPPEL : Rubriques récapitulatives des contributions du 28  janvier au 03 février 2019,  semaine 5.

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Une autre vraie Matinale (en souvenir d'une jeune Vénézuélienne) - le Lun 04 Fév 2019, 14:29

Curly(http://regardfc.forumn.org/t19p720-les-matins-de-france-culture#32194) a écrit: (...) L’humeur du matin : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-29.01.2019-ITEMA_21965294-3.mp3" debut="48:46" fin="53:07"]
L’humeur du matin :



Extrait de Par Vincent Agrech "Un orchestre pour sauver le monde : voyage au coeur du Sistema" Éditions Stock  Sous la couverture par Philippe Venturini le samedi 26 mai 2018.

À suivre dans le fil France Musique. Descriptif informatif. Commentaires sans fard de Vincent Agrech. Passionnant.

PS. Entre-temps le chef d'orchestre a pris la nationalité espagnole et vit en exil...

*****************

RAPPEL : Rubriques récapitulatives des contributions du 28  janvier au 03 février 2019,  semaine 5.

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La Conclusion du 06/02/2019 (ça faisait longtemps) sous-titrée pour les mal-comprenants - le Mer 06 Fév 2019, 18:06

Un cours magistral d’histoire – Un sous-titrage pour nous les mal-comprenants.

                                                                            Stalingrad
                                                                                                        par Marc Ferro Zakly Ucheniye

Staline est super méchant, il a même foutu une branlée à Hitler.
En 1940, les nazis ont été, à cause des français, à deux doigts de gagner la guerre. Heureusement qu’il y avait le sadique Big Moustache.
Alors comme nous sommes en pleines études comparatives, nous allons comparer le Hitler et le Staline.
Hitler = 0     Staline = 1         
Le traducteur est perplexe.
Comparons donc le massacre de Katyn à la Shoah.        
Note du traducteur : Je commence à avoir la nausée.
Les Allemands de 1880 à 1930 sont les number one en sciences. C’est écrit, non dans le ciel, mais dans Jules Verne. La preuve Einstein.
C’est ballot parce que Einstein était juif. Il a donc filé la bombinette à Roosevelt.
Note du traducteur : Il nous recopie un manuel d’Histoire de 3ème le  Zakly Ucheniye.
Staline aussi s’est tiré une balle dans le pied avec ses purges de 37. Il s'est dit que les polonais devraient en profiter aussi.
Cette satanique manœuvre est récupérée par Mini Moustache à fin de propagande.
La guerre, c’est moche.
Staline est plus méchant que Hitler, at this moment.
Hitler = 0     Staline = 2
En plus Mini Moustache va entrer en guerre contre les juifs. Mais qu’il est nouille ! C’est même pas un pays !
Note du traducteur : Mais par Saint Chaplin et Saint Lubitsch réunis, où cela va-t-il nous emmener ?

La suite ?
Comme Mini Moustache ne s’occupe que des juifs, Big Moustache lui s’occupe de stratégie militaire.
Hitler = 0     Staline = 3
Pourquoi Mini Moustache a perdu Stalingrad ? Car les briques arrêtent les balles. Authentique. Inattaquable.
Du coup Mini Moustache n’a plus assez de munitions.
Hitler = 0     Staline = 4

Stalingrad = Barbarie 0     Civilisation 1

Merci qui pour cette magistrale leçon ? Merci  Zakly Ucheniye.

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La Plou Belle Maaaatinaaaale - le Jeu 07 Fév 2019, 18:47

Après lecture du Billet Culturel consacré aux best sellers, passionnante et une Conconclusion consacrée aux réseaux sociaux, passionnante aussi où Bidule raconte quoi ? Sa vie. Sur quoi ? Sur les réseaux sociaux,

il nous faut la Plou Belle Maaaatinaaaale.

                        [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-04.03.2017-ITEMA_21248843-0.mp3" debut="32:14" fin="40:14"]

A l’écoute :
1- Le Petit Matin avec  The Piano Player & Russell Procope, clarinette.
2- Le Réveil Culturel avec John Lamb, contrebasse.
3- Les Matins avec Harry Carney, saxophone baryton.
Et c’est La Plou Belle Africaine de Duke Ellington.

Et pour la Vraie Conclusion c'est Open Wide ! Avec Don Ellis !

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Les réseaux sociaux rendent-ils bêtes et méchants ? - le Lun 11 Fév 2019, 21:08

Les réseaux sociaux rendent-ils bêtes et méchants ?

Madame la Directrice,
je ne vous cache pas que cette lettre est anonyme et qu’il s’agit d’une dénonciation d’une grande cruauté. Vous dirigez d’une main ferme et néanmoins brillante grâce aux huiles essentielles enrichies en vitamines A et C, oui je raconte n’importe quoi mais faute de cirage je passe de l’huile, vous dirigez dis-je cette station qui brille grâce, non aux huiles essentielles je ne la ferai pas deux fois, mais grâce à sa grande concentration d’experts et d’analystes mineurs de fond.
Je dénonce par la présente un de vos collaborateurs soit disant éminent qui a je cite attention ce n’est pas de moi je n’ai rien inventé attendez on ne s’énerve pas tout de suite : « … j’ai la paresseuse faiblesse de ne rien penser du glyphosate ».
Vous qui dirigez l’éminence, que dis-je, l’élite de la culture en France, comment pouvez-vous tolérer, alors que votre programme ressemble à une compilation de tutos, la présence d’un collaborateur qui n’a pas d’opinion sur un sujet au sujet duquel votre antenne nous a expliqué en profondeur ce qu’il fallait en penser avec de véritables producteurs d’analyses élevées en plein air. Alors oui, il y a bien sûr controverse, mais le rôle de votre station en invitant des analystes mineurs de fond, est de permettre de nous forger une opinion en bon pain complet, c’est à dire bien tranchée.
Une sanction doit être prise au plus vite : une camisole de force avec écoute au casque de l’intégralité de La Tablinette des Idées et du Grain qui Mouline depuis la première émission jusqu’à la toute dernière.
De plus ce même collaborateur dans la même chronique parle de moi en termes parfaitement insultants et là je cite à nouveau avec douleur : « ...je ne suis plus allé sur F... que pour haïr les gens. C’était peut-être, si je suis parfaitement honnête, mon intention initiale : retrouver la personne qui m’avait humilié quand j’avais 14 ans et contempler sa vie mesquine et misérable. Je lui devais beaucoup, à cette personne, j’avais laissé échapper, ce jour-là, dans la cour de mon collège, ces mots définitifs : “je me vengerai”.  Je porte plainte pour diffamation car ma vie n’est nullement « mesquine et misérable ». Un tel déferlement de haine sur une station censée être culturelle est inacceptable. Je ne suis que générosité, bonté et mon immense patrimoine légué par ma belle famille suite à un accident regrettable, je le distribuerais sans compter si on me le demandait.
Dois-je rappeler l’humiliation subie par cette triste cire ? Il avait tagué sur mon casier « Authentiquement contre-productif ! » d’ailleurs c’était tellement long que l’on ne pouvait lire que « Authentiquement con ». Vous pensez vraiment que j’allais me laisser insulter comme ça ? Vous voyez bien que lorsque l’on additionne deux points de vue les choses sont plus compliquées.
Lorsque je vis cette inscription injurieuse, mais pour quelle raison a-t-il accomplo cet acte ignible ?, voyez Madame la Directrice la méchanceté gratuite de cet homme, mon sang tel un hamster fit plus d’un tour dans ses veines. Je courus vers lui et lui dit d’une voix forte et puissante afin que tout le monde entende : « Petit chenapan ! Tu es vraiment un méchant canaillou ! » Et je tournais le dos à ce torrent de haine essuyant rires, sarcasmes et bitume car je m’étalais de tout mon long en cognant sur le sac de ce triste individu.
J’entendis alors un tonitruant « Je me vengerai ! »
Voilà madame la Directrice, la vérité doit être rétablie. Avouez que quelqu'un qui ose dire "je ne suis plus allé sur F... que pour haïr les gens" est positivement suspect.
En espérant que vous prendrez les bonnes décisions et que vous diffuserez un communiqué rectificatif,
Veuillez agréer mes sentiments meilleurs les plus anonymes,

Merde j’allais écrire mon nom. Non mais quel

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Une envie de ''culture'' ? - le Mar 12 Fév 2019, 10:23

Le chant* lexical de la culture dans le Billet Culturel du 12/02/2019 :

saison des récompenses musicales
quelques icônes
réalité fracassante des chiffres
Victoires de la musique
Grammy Awards
Victoires de la musique de classique,
le prix du meilleur album rap de l’année
ode au sexe et l’argent
des plumes de paon accroché(e?)s à ses fesses
les codes bling de ses confrères rappeurs
faire du sexe le matin
passion pour le frifri des demoiselles
chiffres et leurs(?) réalité(s?) fracassante(s ?)
un rapport de la SACD en 2016
7%, programmés
programmation égalitaire
moins nombreuses
objectifs chiffrés,
le programme « Key change »
atteindre au moins 50%
2022
lutte de pourcentage
se projeter dans une véritable carrière
mécanismes
cœur du réacteur
en termes de chiffres
10%
1% des pièces programmé(e?)s,
bulles socio-historiques,
53 compositrices
20 nationalités 

* Ce jeu de mot fait partie du quota imposé par la SACD. (1%  net indexé aux taux de l'indice monétaire du Luxembourg)

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Re: Les Matins de France Culture -

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