-->
Forumactif

Forum des auditeurs passionnés et critiques de France Culture

france culturelongpont demainGoogle

Le forum des auditeurs critiques de France Culture

 


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Regards sur France Culture » LES FORUMS » France Culture » La Suite dans les idées, Sylvain Bourmeau

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Accueil / France Culture

La Suite dans les idées, Sylvain Bourmeau    Page 3 sur 3

Bas de page ↓   

21
Répondre en citant  
Re: La Suite dans les idées, Sylvain Bourmeau - le Lun 11 Juil 2016, 15:28


Mon cher Philaunet, je dois vous avouer, en toute amicale franchise, que j'ai été très surpris par l'impression que vous ont laissé les propos de Jacques Bouveresse, tant elle est à l'opposé de la mienne.

Je ne suis ni philosophe, ni professeur de philosophie, plutôt un amateur, souvent déçu, de cette branche de la pensée.

Lorsque j'ai découvert les livres de Bouveresse, puis ses cours au Collège de France, une chose qui m'a justement frappé, tout à l'inverse de vous, c'est l'intelligibilité du propos (le respect du lecteur, j'en suis bien d'accord, commence par là).
Alors que tant d'auteurs philosophiques réputés (pas tous certes) m'ont semblé si souvent marqués par un goût pour un exaspérant galimatias finalement péniblement inintelligible à mes yeux, j'ai toujours eu le sentiment que la prose de Bouveresse,
pouvait être comprise sans reste, et j'ai vite dévoré la plupart de ses ouvrages, et écouté
ses cours au Collège de France (la plupart disponibles sur Internet), sans que cette impression ne se démente jamais, (et sans non plus avoir le sentiment d'avoir à faire à quelqu'un qui simplifierait à outrance ou connaîtrait mal les auteurs dont il parle, bien loin de là !).

En ce qui concerne notre émission, ma foi, je ne me prétendrai certainement pas capable d'expliquer les choses plus clairement qu'elles ne le sont dans l'exposé de notre auteur (ou dans l'ouvrage de Bouveresse à laquelle l'émission est consacrée).
Mais je suis vraiment surpris que vous n'ayez eu l'impression de voir évoqué le principal sujet de cet ouvrage, le statut de la vérité, que dans les toutes dernières minutes :
ce que disent Foucault et Nietzsche du statut de la vérité est pourtant largement abordé,
et d'une façon qui m'a paru tout à fait intelligible, pendant à peu près tout le premier tiers de cette petite demie-heure de radio, non ?

En ce qui concerne l'allusion à Onfray, elle ne concerne pas le « gauchisme » en général (Bouveresse professe une critique de la société contemporaine qui est plutôt radicale et de gauche, sans alignement précis sur un parti etc.) mais bien l'interprétation gauchiste qu'Onfray ferait de Nietzsche selon B. Ce qu'il reproche à Onfray, c'est
une lecture superficielle, biaisée, non fondée sur le contenu des textes, du corpus nietzschéen.
Notez au passage que Bouveresse est capable de se passionner pour un auteur comme Niezsche en dépit du fait que l'idéologie politique ou sociale de cet auteur soit à mille lieues
de la sienne propre, contrairement à tant de nos beaux esprits du moment qui ne s'intéressent à un écrivain ou à un philosophe que s'ils en partagent entièrement la vision du monde.

Voir le profil de l'utilisateur

22
Répondre en citant  
Re: La Suite dans les idées, Sylvain Bourmeau - le Mar 12 Juil 2016, 07:46

surpris(http://regardfc.forumn.org/t298p20-la-suite-dans-les-idees#26299) a écrit: (...)  j'ai été très surpris par l'impression que vous ont laissé les propos de Jacques Bouveresse, tant elle est à l'opposé de la mienne.
On ne doit être surpris de rien. Il suffit de lire les billets d'auditeurs sur le site du médiateur (toujours plus élaboré, c'est apparemment la priorité de Radio France) pour voir que la même émission peut être jugée de manière radicalement différente.

Quand par ailleurs j'entends dire par une "voix" travaillant depuis longtemps sur une des antennes du groupe que Marie Richeux et Laure Adler sont deux des meilleures intervieweuses de France Culture,  je vois confirmé le sentiment que toute écoute se fait avec des grilles d'évaluation différentes.  Ce qui permet à l'arrogant médiateur de dire à toute personne critiquant légitimement tel ou tel qu'il y a d'autres auditeurs unanimes dans leurs louanges.
Lorsque j'ai découvert les livres de Bouveresse, puis ses cours au Collège de France, une chose qui m'a justement frappé, tout à l'inverse de vous, c'est l'intelligibilité du propos (le respect du lecteur, j'en suis bien d'accord, commence par là). (...) j'ai vite dévoré la plupart de ses ouvrages, et écouté ses cours au Collège de France (la plupart disponibles sur Internet), sans que cette impression ne se démente jamais, (et sans non plus avoir le sentiment d'avoir à faire à quelqu'un qui simplifierait à outrance ou connaîtrait mal les auteurs dont il parle, bien loin de là !).
N'auriez-vous pas écouté l'interview de Jacques Bouveresse en y ajoutant le souvenir des contenus des livres et conférences que vous mentionnez ?
ce que disent  Foucault et Nietzsche du statut de la vérité est pourtant largement abordé, et d'une façon qui m'a paru tout à fait intelligible, pendant à peu près tout le premier tiers de cette petite demie-heure de radio, non ?
Non. J'ai entendu beaucoup d'enrobage autour de ce qu'a fait Bouveresse, de la vie de tel ou tel, mais pas d'explication précise du sujet dès le départ. C'est pourquoi j'ai parlé de "typique France Culture" et ai fait la comparaison avec la manière anglo-saxonne de présenter un sujet lors d'un débat.

En France, on se fait des politesses, on rappelle avec force compliments ce qu'a fait l'invité, on parle de soi, de la vie d'untel, bref, c'est le salon entre amis et avant que l'auditeur sache de quoi il retourne, une demi-heure a déjà passé. D'où le sentiment de perdre son temps. Si c'est la manière de faire française, c'est ainsi. Mais elle jure énormément avec l'efficacité d'émissions comme "In our Time" de la BBC ou de "Forum" de SWR2 où le décor est planté dans les trois minutes et le sujet immédiatement labouré. D'un côté l'ambiance de conversation décontractée entre amis (Étienne Klein s'y est mis et René Frydman la cultive), de l'autre l'étude sans complaisance et sans perte de temps d'un sujet. Selon son tempérament on aimera l'un ou l'autre et selon son humeur, l'un et l'autre.

Voir le profil de l'utilisateur

23
Répondre en citant  
Le micro de France Culture comme lieu de militantisme politique - le Dim 11 Sep 2016, 10:23

Soit le post de munstead concernant La Grande table (2ème partie) du 7 septembre (un petit effort munstead, donnez-nous svp des références ou des titres ou des liens), émission portant le titre-citation : Pierre Cahuc : "Les médias devraient s'adresser aux chercheurs reconnus" dont l'introduction est "C'est une charge virulente contre la pensée pluraliste des économistes hétérodoxes. Pierre Cahuc et André Zylberberg, deux spécialistes du marché du travail, s'en prennent à ce qu'ils nomment le "négationnisme économique" dans un pamphlet à paraître chez Flammarion."
munstead(http://regardfc.forumn.org/t94p280-les-journaux-et-la-redaction-de-fc#26796) a écrit: (...) Amusant hier, Gesbert qui se lance dans une question bien longue et finit par oublier ce qu'elle voulait demander. Amusant aussi que Mercier et Gesbert s'offusquent du ton du livre sur "Le négationnisme économique" qui règle en effet quelques comptes avec la plupart des économistes invités par FC et la GT. Apparemment, ils n'ont jamais entendu parler de ton polémique, de pamphlet, ni du ton insultant, méprisant, menaçant même des économistes atterrés et al. envers leurs collègues (écouter Lordon par exemple).
Sur d'autres forums, le débat sur ce livre porte surtout sur l'emploi du mot "négationnisme" et non sur le fond. L'auteur a bien répondu sur ce point. Le négationnisme scientifique est une notion utilisée depuis des années dans la littérature scientifique.
Soit l'émission de Sylvain Bourmeau du 10 septembre 2016 La Suite dans les idées intitulée Le progrès des inégalités avec une introduction qui commence ainsi : "Deux économistes atterrants viennent de publier un pamphlet d'un nouveau genre, qu'on pourrait qualifier de techno ou sciento-populiste. Pierre Cahuc et André Zylberberg y exposent une conception de l'économie qui relève, ne leur en déplaise, davantage de la norme que de la science, c'est-à-dire du débat pluraliste des méthodes, des concepts et des théories. Ils osent même un usage pour le moins scandaleux du terme "négationnisme" pour, dès le titre de leur ouvrage, Le négationisme [sic] économique et comment s'en débarrasser, annoncer leur programme d'éradication de tous les collègues avec lesquels ils ne sont pas d'accord. " (je souligne).

Que faut-il penser de l'approche du sujet par ces présentateurs, notamment le dernier ?

Sylvain Bourmeau n'est pas un "présentateur", c'est un acteur engagé dans le débat qu’il prétend présenter. Il entend véhiculer ses idées via sa position au micro et à travers sa sélection d’invités (très souvent travaillant dans le même institut que lui). Est-il normal de lire et d’entendre ce type de commentaire introductif sur les auteurs d’un ouvrage (qui contient l’expression « négationnisme économique ») : « Ils osent (…) annoncer leur programme d'éradication de tous les collègues avec lesquels ils ne sont pas d'accord. » ?

Longtemps, je n’ai pas compris ce que Nessie voulait signaler à travers ses observations du paradigme idéologique de France Culture. Mais avec le temps et les exemples, le dévoiement politique de la station est devenu une évidence quotidiennement confirmée.

Quand on écoute des radios étrangères (la BBC, ou ARD, l’allemande) on est frappé par cet usage de la radio publique française. Quand outre-Manche ou outre-Rhin le présentateur est dans le rôle de représentant d’un ensemble d’auditeurs aux opinions variées et donc ne met pas en avant ses convictions personnelles, chez nous c’est ouvertement ou à mots couverts que les animateurs d’émissions prennent parti. C’est tout d’un coup une partie de l’auditorat qui se voit ostracisée et condamnée. Si le sociologue Bourmeau est caricatural à cet égard, il n’est pas le seul à illustrer cette utilisation du micro à des fins personnelles.

De nombreuses contributions ont montré comment militent les employés de la Rédaction (voir Mercier), de la Grande table, de la Matinale (voir Erner actuellement), de Répliques (eh oui !), de Rue des écoles (à tu et à toi avec la ministre), des Nouveaux chemins, des Documentaires, de la Fabrique de l’histoire, des Pieds sur terre ("tous ensembleeuuuu") des Discussions du soir maintenant, et il y a encore peu de Terre à terre, avec une Ruth Stégassy carrément passée militante zadiste et décroissante sans que personne ne s’en émeuve.

France Culture n’est pourtant pas une radio associative, c’est une antenne nationale au rayonnement international dont les missions sont définies par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et qui dépend du Ministère de la Culture.

L’image de la France ne sort pas grandie de cette dérive. Celui qui, entre autres, a grandement contribué à cette personnalisation et à l'idéologisation de l’antenne vient de se voir nommé ambassadeur. Comment notre pays peut-il être pris au sérieux à l’étranger ? L’ancien directeur de France Culture est le nouvel ambassadeur de France à Tunis

Voir le profil de l'utilisateur

24
Répondre en citant  
Inventer des mots sans les choses à France Culture - le Sam 24 Sep 2016, 13:37

Sylvain Bourmeau vient de définir indirectement le fonctionnement de France Culture (faute comprise) : "l’un [sic] des prophéties auto-réalisantes les plus accomplies d'une époque capable d’inventer des mots sans les choses. "

"Inventer des mots sans les choses"... S'agit-il de toutes les rengaines de France Culture ?  Du"vivre-ensemble" ? De ce fameux "Autre" ? De l'inégalité en tous domaines ? De la grisaille ? De la crise (du politique, des valeurs, de la confiance, du climat, etc) ? Du pessimisme chez les jeunes (triés sur le volet pour leur propension à la lamentation) ?

Non,  la "prophétie auto-réalisante" chez M. Bourmeau, c'est "le communautarisme". Se colle au dévoilement de cette fiction selon le sociologue, Fabrice Dhume-Sonzogni, sociologue, chercheur à l'ISCRA, enseignant chercheur à Paris-Diderot, membre de l'unité de recherche Migrations et société (URMIS) .

Sylvain Bourmeau a régulièrement de ces descriptifs colériques et péremptoires qui ne laissent aucun doute sur le but de l'émission : instruire à charge. Sylvain Bourmeau est un indigné, comme Alain Finkielkraut. Tous les deux souffrent, mais pour des raisons différentes. Peu importe celles-ci, d'ailleurs. L'important pour l'antenne est de faire s'exprimer la souffrance et de pointer qui en est prétendument responsable. Pour accuser, France Culture est championne.

Termes et expressions :
"le mot épouvantail "communautarisme" n'est précisément que cela : un épouvantail planté au milieu de notre espace public."
"La pitoyable polémique estivale du burkini "
De quoi "communautarisme" est-il le nom ?
Fabrice Dhume-Sonzogni est en mesure de retracer la trajectoire à succès de ce mot poison du débat public


Le communautarisme, cette chimère toxique

Voir le profil de l'utilisateur

Invité 


Invité

25
Répondre en citant  
Re: La Suite dans les idées, Sylvain Bourmeau - le Sam 24 Sep 2016, 18:34

Philaunet(http://regardfc.forumn.org/t298p20-la-suite-dans-les-idees#27025) a écrit:
Sylvain Bourmeau est un indigné, comme Alain Finkielkraut. Tous les deux souffrent, mais pour des raisons différentes. Peu importe celles-ci, d'ailleurs. L'important pour l'antenne est de faire s'exprimer la souffrance et de pointer qui en est prétendument responsable. Pour accuser, France Culture est championne.

Bourmeau est un idéologue. S'il souffre (ce dont je doute), c'est que la réalité n'a pas la politesse élémentaire de se conformer à ses dogmes. Heureusement, il trouve un nombre apparemment infini d'autres idéologues pour se convaincre mutuellement que la réalité n'existe pas. L'émission d'aujourd'hui en était un exemple parfait.

Si Finkie, qui n'est pas un idéologue, souffre (ce dont je ne doute pas), c'est que la réalité ici et maintenant l'épouvante. Je ne peux que le rejoindre sur ce point.

26
Répondre en citant  
La suite dans les idées - le Dim 27 Jan 2019, 18:46

Une émission de La Suite dans les Idées (le 26/01) correspondant exactement à la mission de France Culture (donner un éclairage culturel à l'actualité), à écouter toutes affaires cessantes surtout si vous êtes en train de patauger dans un grand déballage national : La pédagogie du néo-libéralisme. Sylvain Bourmeau invite une professeur universitaire, Barbara Stiegler pour un essai* qu'elle a consacré à expliciter la véritable nature du néo-libéralisme.

L'idéologie néo-libérale est née dans les années 1930 (en même temps semble-t-il que la réflexion écologiste) avec Walter Lippman, succédant aux théories libérale (grosso modo, théorie économique selon laquelle il fat laisser le marché agir, et les inégalités favorisent le ruissellement) puis ultra-libérale (toujours moins d'état). Mais l'idéologie néo-libérale défend au contraire un état fort politiquement (en particulier par la police) et s'articule autour de trois slogans devenus des mantras : "il faut s'adapter" ; "tenir le cap" ; "faire de la pédagogie".

Un état fort au service d'une idéologie associant biologie et politique pour favoriser la sélection et donc l'adaptation dans les sociétés humaines, pour obtenir la "bonne société" (avec les valeurs morales que suppose ce concept: comme le mérite des "premiers de cordée"), cela rappelle les pires dérives intellectuelles d'avant-guerre, mais se répand malheureusement depuis les années Reagan, Thatcher, Giscard dans les sociétés anglo-saxonnes et dans la Communauté Européenne.

"Il faut s'adapter" selon un modèle darwinien, cela signifie évoluer dans une perspective téléologique, avec une finalité prétendument transcendantale mais en fait définie par une élite. Pour progresser sur cette voie, le leader doit "garder le cap", grâce à un état policier. Pour les individus récalcitrants, il est prévu de "faire de la pédagogie". Là, deux versions ont existé : celle de John Dewey, douce, pour qui la pédagogie fonctionne dans les deux directions : non seulement les élites éduquent les masses, mais aussi les masses transmettent leurs compétences et connaissances aux élites : on est encore dans un cadre de démocratie représentative. Mais la version Lippmann est la version dure : la pédagogie des masses récalcitrantes est en fait une rééducation. C'est aujourd'hui la version Lippman qui est à l'œuvre, et le leader accomplit sa "mission éducative" en expliquant aux masses pourquoi il a raison.

Selon cette idéologie, "fabriquer le consensus" (encore un autre mantra) se fait par une rééducation éventuellement autoritaire des individus. Barbara Stiegler souligne que deux finalités adaptatives s'opposent : celle de la mondialisation (impliquant par exemple le déplacement sans limites des biens et des personnes, pour la mise en concurrence de tous contre tous) et celle de l'écologie (mettant en péril les ressources mondiales). Mais ces deux finalités, définies par des élites différentes, se retrouvent sur cependant les mêmes trois mantras : "il faut s'adapter" ; "garder le cap" ; "faire de la pédagogie".

Dans la seconde partie de l'émission, Gaëlle Obiégly présente son roman** qui souligne par une fiction l'aspect totalitaire du néo-libéralisme. Deux ouvrages à lire d'urgence pour s'éclairer dans la confusion mentale de l'idéologie dominante.

Une curiosité sur le site de l'émission, peut-être géré par un Gilet Jaune qui aurait laissé s'exprimer son espérance ou son inconscient : on y lit que "E. Macron, dont le livre tenant lieu de programme politique est titré « Révolution », a expliqué à ses hôtes, en plein crise des « gilets jaunes », alors que sur certains ronds-points fleurissent des guillotines en carton pâte, que « si Louis XVI et Marie-Antoinette avaient connu une telle fin c'est parce qu'ils n'avaient pas renoncé à réformer »". Mais dans l'introduction, S. Bourmeau rapporte le contraire, qui semble effectivement plus compréhensible et reflète probablement la pensée de E. Macron : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18755-26.01.2019-ITEMA_21962527-0.mp3" debut="00:54" fin="01:20"]


* "Il faut s'adapter". Sur un nouvel impératif politique. De Barbara Stiegler (Professeur de philosophie politique à l’Université Bordeaux) - nrf/essais - Gallimard 2019
** Une chose sérieuse - Gaëlle Obiégly - Gallimard 2018

Voir le profil de l'utilisateur

27
Répondre en citant  
Bourmeau cite Russia Today et Sputnik News - le Dim 27 Jan 2019, 20:32

À propos de la citation en fin de post précédent : seuls Russia Today France et Sputnik News en font état dans les termes repris au style indirect par le producteur. Des "médias" dont chacun connaît le financement et le but...

M. Bourmeau* peut-il donner ses sources ? Un verbatim existe-t-il ?

NB. L'icône création de pastille étant en panne, attention au choix de la cote lors de l'emploi de tout autre moyen de fabrication. Ici la réparation a été faite.

* Titres et fonctions de Sylvain Bourmeau : la liste s'allonge

En défense d'Alain Finkielkraut
Nessie(http://regardfc.forumn.org/t639p70-des-producteurs-de-france-culture#25552) a écrit:(...) Pour autant, comme je l'ai déjà écrit dans ce même fil, ses réflexions sur les questions de société ont au moins l'avantage de ne pas servir un plat saturé en propagande idéologique, au contraire de cet ex-de Sciences-Po abusivement maquillé en sociologue j'ai nommé Sylvain Bourmeau bombardé sous Hollande professeur dans une grande institution de recherche quelque peu logée à gauche, mais sans avoir jamais publié le moindre travail dans les matières dont on s'occupe dans ladite maison. Au moins Finkielkraut n'a pas inventé son agrègue de Lettres modernes.(...)
Du même qui connaissait le monde de la sociologie parisienne, dans ce fil
Nessie(http://regardfc.forumn.org/t298p10-la-suite-dans-les-idees-sylvain-bourmeau#20653) a écrit:Est-ce d'avoir été nommé professeur (associé) à l'EHESS ? En tous cas aujourd'hui Sylvain Bourmeau ne se sent plus pisser. (...) On en apprend, donc. Mais on remarque surtout que Sylvain Bourmeau qui n'a plus peur de se poser en éminence, sait qui a raison et qui a tort, d'évidence il y a un bon et un mauvais modèle et Bourmeau en bon sociologue neutre, s'interroge sur le fait suivant : comment se fait-il que le Guardian tout en étant un des deux meilleurs journaux du monde (Bourmeau possède les clés du podium) ne voie pas l'évidence que Bourmeau connait et enseigne maintenant. Et quelle évidence ?  Mais voyons, que LE bon modèle économique pour la presse est celui du journal auquel participe Sylvain Bourmeau comme second couteau (Mediapart). Il faut dire que celui auquel il participait comme dirigeant a failli fermer boutique (Libération), alors  on comprend que ce soit forcément la faute du modèle économique et surtout pas de la ligne éditoriale, hein Wink

(...) Oublions un instant que Bourmeau a été liquidé du groupe Nouvel Obs-Libé et qu'il n'avait jamais quitté sa place à Mediapart. Mais il est vrai que Mediapart gagne de l'argent, du moins si l'on ne tient pas compte de quelques faits secondaires : ne pas payer sa TVA, et bénéficier des subventions accordées à la presse.

(...) Sylvain Bourmeau peut se poser en éminence de la sociologie des médias depuis qu'il a été nommé professeur (associé) à l'EHESS en récompense de ses années de militantisme maquillé en larbinat de la sociologie prétendument scientifique, en récompense aussi des années de bons et loyaux services (lire : cirage de chaussures) des barons de la maison.

Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé 


28
Répondre en citant  
Re: La Suite dans les idées, Sylvain Bourmeau -

La Suite dans les idées, Sylvain Bourmeau     Page 3 sur 3

Haut de page ↑   

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Accueil / France Culture

Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum